600 000 journalistes à travers le monde dénoncent les vagues d’arrestation en Algérie

Monde- Journalisme

L’Algérie a connu une large vague d’arrestations dans les rangs des journalistes dans des délits d’opinion, mis sous mandat dépôt depuis plusieurs jours, ce qui suscite l’inquiétude et l’indignation de la communauté internationale des journalistes.

Un communiqué « incendier » a été publié aujourd’hui par la fédération Internationale des journalistes (FIJ), une organisation qui parle au nom de 600 000 journalistes à travers 146 pays du monde, dénonce le climat pesant sur les médias algériens et la vague d’arrestations à l’approche des présidentielles. L’organisation internationale exige la libération des détenus d’opinion, et davantage de sécurité pour les journalistes, surtout que l’Algérie est à la veille des présidentielles 2019.

Le communiqué cite :

  • Le journaliste Adlène Mellah, directeur des sites d’information Dzair Presse et Algérie Direct a été arrêté le 22 octobre, pendant la Journée nationale de la presse en Algérie.
  • Abdou Semmar, rédacteur en chef du site d’information  Algérie Part et le journaliste Merouane Boudiab ont été à leur tour arrêtés le 23 octobre.
  • IIyes Hadibi, directeur du site d’information Aljazair24, a été arrêté et placé en détention provisoire le 26 octobre.

Le FIJ rappel que la loi algérienne  sur les médias interdit l’arrestation des journalistes pour délit d’opinion et regrette l’absence d’un syndicat de journalistes dans le pays.

http://www.ifj.org/media-centre/news/detail/category/press-freedom/article/algerie-vague-darrestations-de-journalistes-sur-fond-delection-presidentielle.html?fbclid=IwAR3Tro5kn6wmbU7vHfZ-KUAzY075s4X71j7SBGouxcCYcRYke-pBf8wSzos#gallery

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