Les consommateurs algériens doutent de la production agricole locale

Choléra

Ceux qui doutent de la qualité des fruits et légumes produite localement ignorent que se sont les mêmes produits destinés pour les hauts responsables. Et pire aussi, quand on sait que les exportateurs algériens usent de tous les moyens pour s’imposer sur le marché et décrocher l’autorisation leur permettant de faire passer la production locale outre mer.

Le cauchemar des produits agricoles destinés à l’exportation il y’a quelques temps et qui, pour rappelle, ont été refoulés sous prétexte qu’ils ne répondaient pas aux standards alimentaires internationaux,semble continuer. Voilà que c’est au tour du ministère de l’agriculture d’être pointé du doigt.

L’irrigation et la propagation du choléra, font que les produits agricoles ne sont pas les biens venus chez les autres rives et leur qualité laisse à désirer y compris au niveau des marchés de gros.

Même les citoyens ne savent plus où donner de la tête et deviennent de plus en plus pessimistes sur la situation. D’ailleurs, leur première tache noire réside dans le fait que le ministère de la santé de la population et de la réforme hospitalière n’a pas réagi de suite face à cet état de crise si ce n’est l’intervention du Président de la République Abdelaziz Bouteflika qui a donné instructions sur interruption des vacances aux membres du gouvernement pour la mise en place d’une cellule de crise permettant de gérer l’état épidémique.

Certains incombent l’insalubrité de l’eau alors que d’autres stipulent que c’est le ministère de l’agriculture et du développement rural qui est totalement démissionnaire parce-que les responsables concernés ne veillent pas sur la qualité de la production nationale.                                                                                                    Conclusion faite, la quasi-totalité des algériens ont boycotté les fruits dont la pastèque et ses dérivée en particulier.

Les consommateurs vivent dans le doute, vu que le foyer du choléra n’a pas été exactement défini. Ain Bessam ou Hamr El Ain,rien n’est précis !

Tout le monde est sous pression, le doute s’est installé et les importateurs continuent de conditionner les estomacs des consommateurs algériens qui, il y’a tout juste quelques temps, étaient presque rassurés par les discours des hauts responsables, sur la question de l’autosuffisance alimentaire.

 

 

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