Reporters sans frontières dénonce la censure

Actualité - Médias

L’organisation Reporters sans frontières a dénoncé, dans un communiqué, la censure exercée par les autorités algériennes sur la presse, indiquant que cela est considéré comme une stigmatisation sur l’Algérie.

« Nous condamnons les obstacles faits par les autorités algériennes sur la presse, car les pressions à l’encontre des journalistes et les médias s’accumule, ce qui est une violation de la liberté de presse. », dénonce ladite organisation, mettant en exergue la pression des détentions ainsi que les pressions économiques et la censure directe, déplorant les pressions qui ne cessent de s’accumuler sur les médias et la presse « depuis le commencement des manifestations grandioses du 22 février contre la candidature de Abdelaziz Bouteflika qui veut briguer un 5e mandat lors de l’élection présidentielle prévue pour le 18 avril ».

Le directeur du bureau Nord-africain de l’organisation Reporters sans frontières, Suhaib Al-Khayati, a revendiquer de cesser les pressions récurrentes contre les journalistes et les médias, ainsi que les attaques sur la liberté de presse, indiquant que le moment est venu pour que les autorités algériennes comprennent que ces pressions ne sont seulement qu’une stigmatisation sur l’Algérie.

Dans ce contexte, le directeur du bureau Nord-africain de l’organisation a dénoncé les détentions faites par les autorités sur les journalistes lors du sit-in qui a eu lieu le 28 février, comme il a déploré les privations publicitaires exercées par l’ANEP sur les deux groupes médiatiques, Echorouk et El-Bilad.

Il convient à noter que l’Algérie est classée 136 parmi 180 pays dans la liberté de presse, d’après les statistiques de l’organisation Reporters sans frontières l’an 2018.

 

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