Said et Tertag se lavent les mains de Anis Rahmani !

« Said est mon pote et j’applique ses instructions à la règle », telle est la phrase qui véhicule le plus dans la presse nationale notamment sur la scène politique chez ceux qui se ventant d’êtres proches de …

Les faits remontent au 3 juin 2017, lorsque Said Bouteflika, était sortie dans la rue pour soutenir l’écrivain Rachid Boudjedra victime d’une caméra cachée produite par El Nahar, en qualifiant cet acte « d’ignominie ». Une intervention qui a secoué la groupe médiatique, qui se vantait d’être proche du clan présidentiel et ami de celui qu’il surnommait « Petit chef » à savoir, le frère et le premier conseillé du Président de la république Abdelaziz Bouteflika.

Depuis, la situation s’est compliquée et le cordon ombilical a été rompu entre le conseillé du président et le patron du groupe d’Ennahar. Ce qui a confirmé d’ailleurs, les échos, quant à l’existence d’un conflit entre les deux hommes. C’est dire, que Said n’a pas oublié lorsque Anis Rahmani s’était dressé contre la candidature de son frère, Abdelaaziz Bouteflika en 2004. Pour le site électronique Dzairpress, Anis Rahmani, a toujours puisé sa force du manque de professionnalisme sur la scène médiatique pour infliger des accusations aux journalistes comme quoi ils étaient contre la Président.

Le même site rapporte, que Anis serait à l’origine d’une discorde dans l’unique intérêt de devenir le « Chouchou » incontesté du pouvoir. Un statut de privilégié qui lui a permit de s’imposer sur la scène médiatique et d’écarter tous les concurrents, de bâtir un empire intouchable .. et Hichem Aboud en est la preuve tangible.

Mais reste que le soutien de Said Bouteflika a détourné l’opinion publique contre celui qui faisait croire que Ennahar était la propriété du frère du Président de la République.  Anis Rahmani a tenté à tous prix, de faire croire que la relation entre lui et Said Bouteflika était à son top, alors que, par ailleurs, il menait une guerre sans merci contre les institutions de l’Etat. Un double jeu que mène Anis Rahmani, qui se dit: « être au service des renseignements depuis 30 ans et qu’il était leur relais médiatique » et ce, depuis l’époque de Mohamed Mediène, Alias Général Toufik, et de son puissant colonel Faouiz, tout deux qualifiés « d’anges » !

Anis Rahmani a retourné sa veste à la seconde où Toufik a été déchu de son poste, et s’est attaqué à celui qu’il qualifiait auparavant ‘d’architecte des renseignements généraux algériens modernes ».

La chute de Toufik a élargi le terrain de l’ancien DGSN, Abd El Ghani Hamel. Le site Dzair press rapporte, que Anis l’a senti et a vu en « Hamel » un allié stratégique, au point de le traité au même titre que le Président de la République et le comblant d’éloges pendant deux ans.

Et comme « chasser le naturel revient au galop », Anis Rahmani s’en est pris à Hamel aussitôt limogé, et l’a qualifié de « diable ».

Le même scénario reproduit avec le nouveau directeur des renseignements (Directeur des Services de Sécurité), le général Major Bachir Tertag, qui a été accueilli à bras ouverts par Anis Rahmani, avant de le défier ouvertement.

Les milles et une face du journaliste « caméléon » ne cessent de surprendre l’opinion publique. Anis Rahmani, qui a fini par soutenir le Président de la République Abdelaziz Bouteflika pendant 14 ans, n’a pas hésité une seule seconde à sortir de ses gonds lorsque la famille « Bouteflika » a permis à Hicham Aboud de reprendre ses fonctions. Prémisse de l’échec d’El Nahar, Anis Rahmani se dresse contre le Président par le billet de ses sites « secrets » dont Alg24, en décrivant la dissolution du DRS comme étant « une grande erreur ». Après quoi les services du général major Tartag, sont intervenus pour sauver l’image du Président. Ils ont donné à Anis Rahmani une seconde chance pour se racheter et avoué que ses attaques sont contre Tartag et non pas contre le Président Bouteflika.

Une couverture qui n’a pas eu le résultat escompté.

Anis Rahmani, change de tactique et revient en s’attaquant à l’une des personnalités les plus proches du clan présidentiel, à savoir le vice président du parlement, Djamel Bouras, et l’accuse de financer la page du blogueur Amir Boukhers, alias Amir DZ. L’objectif : Reconnaître sa bataille contre Hicham Aboud et regagner l’estime du Président de la République.

L’absence d’une volonté politique, et le refus par Tartag tout contact avec la presse notamment les personnalités politiques, laissent libre cours au patron des médias Algériens, qu’une machination douteuse se prépare contre lui à travers une nouvelle succession.

L’arrestation du journaliste Ismail Herbal, près du siège de son journal, en  plein jour, au su et au vu de tous, a fait comprendre que « les renseignements n’avaient aucune relation avec le journaliste et le groupe en question ».

Et c’est là que Anis Rahmani a trahi la confiance de son vieil ami le colonel Smail, en diffusant un enregistrement téléphonique personnel sur son site et s’est dit prêt à assumer son geste « grande erreur », comme il a déclaré lui-même au cours de sa fameuse discussion. En diffusant la conversation, Anis était plus que persuadé qu’il est devenue indétrônable sur la scène médiatique nationale, et pouvait rivaliser avec les services des renseignements.

Et pourtant, il n’a fait que s’enfoncer davantage, et une fois de plus a essayé de se rétracter et de faire marche arrière, en tentant de retirer l’enregistrement.

Trop tard!

Désemparé, Anis s’est remis à louer les avantages de Bouteflika alors qu’une journée auparavant, il pointé du doigt la dissolution du DRS comme étant  » une erreur monumentale ».

Le groupe El Nahar a faillit toucher le fond en faisant dans « l’opposition » et en portant atteinte aux renseignements généraux et par dessus tout l’atteinte au président e la République Abdelaziz Bouteflika. Cela lui a valu le retrait de 4 grandes entreprises qui sponsorisaient sa boite.

Faible devant tous, Anis se retourne contre les pages Facebook, en ciblant, cette fois-ci, Amir Boukhers connu sous le nom de « Amir DZ », et quelques artistes dont Reda City 16, Mister AB et d’autres …

La vérité c’est que Anis a proféré des accusations infondées pour détourner l’opinion public et leurs faire croire que des gens ont été payés pour faire chanter des personnalités publiques, et hommes d’affaires.

La « soumission » est devenue un art chez Anis qui s’est surpassé en inventant la thèse d’un conflit institutionnel au sein du ministère de la défense, encore une fois une démarche trop précipitée.

Anis a déclaré lors d’une réunion avec ses cadres « Nous sommes contre le patron des renseignements, et dieu merci la gendarmerie et la justice sont de notre coté ». « Le 1er novembre va déterminer le cours des choses, quand tout ceux qui se seront prit à nous seront limogés », ajoute t-il.

Anis est plus que convaincu qu’il est à la tête de la première chaîne d’informations en Algérie et sera toujours le protégé du pouvoir. Un pouvoir et un peuple conscients que l’ennemi de Anis est l’ami des Algériens. D’où la sympathie populaire qu’a gagné Bouhadja contre la compagne effarouchée  de El Nahar, et avant lui Raouraoua, et la dernière compagne mené contre les blogueurs facebook, qui a été suivie par l’élan de solidarité avec Reda city 16, et le blogueur Amir Boukhers…

Anis a oublié, ou semble oublier, que le pouvoir est assez intelligent de découvrir ses turpitudes sur l’opinion public et sur le pouvoir politique. Selon Dzair press, les Algériens qui se sont opposés aux services de renseignements pour erreurs commises durant la décennie noire, sont devenus des alliés fidèles dans la guerre contre Anis. Pis encore. Peut importe la servilité de la personne qui s’attaquerait à Anis, les Algériens seraient systématiquement solidaire avec elle d’où l’ennemie commun.

Au cours de toutes ses compagnes acharnées, Anis n’a pas arrêté de prétendre être derrière l’emprisonnement du « réseau imaginaire de Amir DZ », et promet de réserver le même sort à toutes voies qui oseraient barrer sa route car étant « Le Nabab de Dzair « .

En réagissant à ses menaces, le journal éléctronique Dzair Presse, a tenu à rappeler à Anis Rahmani que le seul Boss en vigueur sont les lois de la république souveraine. Rappelant qu’il avait déjà déposer 12 plaintes contre le site électronique. Et poursuit en lançant un appel au ministre de la justice et garde des sceaux pour prendre acte de la gravités des allégations à son encontre, et que l’opinion publique doit savoir pour quelle raison le procureur général d’Alger n’a prit aucune mesure pour deux graves dépassement dont s’est rendu coupable Anis Rahmani, à savoir :

1- Enregistrement d’une discussion téléphonique et sa diffusion sans le consentement du concerné, exposition de l’identité d’une personnalité sensée rester dans l’anonymat, atteinte à une institution sécuritaire (renseignements), atteinte au directeur d’une institution de la sûreté ( le général Major Bachir Tartag)…et la preuve est disponible sur les réseaux sociaux.

2- Filmer une arrestation et la diffuser pendant 7 heure sans arrêt pour tenter d’influencer la justice Algérienne, porter atteinte à un détenu Algérien dans une enquête judiciaire en cours d’enquête (Reda City 16 et les trois autres inculpés), diffusion d’informations erronées, transgression de la confidentialité d’une enquête…

Affaire à suivre…

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