SILA: Encore une tentative de censure !

La maison d'édition KOUKOU dénonce la tentative de censure !

La maison d’édition KOUKOU a publié un communiqué sur les réseaux sociaux pour dénoncer la tentative de censure qui a visé deux livres édités par la même maison et exposés au Salon International du Livre d’Alger (SILA). 

« Mardi 30 octobre vers 18 heures, cinq individus en costard se disant « membre de la commission de lecture du ministère de la Culture » se sont présentés au stand de KOUKOU Editions, au Sila (pavillon central, stand N° D 31). Prétextant un problème de coordination entre le Commissariat du SILA et le ministère de la Culture, ces fonctionnaires ont tenté de saisir deux ouvrages, pourtant légalement édités en Algérie », indique le communiqué diffusé par la maison d’édition KOUKOU.

Les deux ouvrages en question s’agissaient de « Démoctature, des événements d’octobre 88 au 4e mandat », en langue Arabe, écrit par l’avocat Mokran Ait Larbi, et de  » Les derniers jours de Muhammad, enquête sur la mort mystérieuse du Prophète « , écrit par Hela Ouardi, une universitaire Tunisienne.

La maison d’édition a refusé de remettre les exemplaires à la prétendue « commission de lecture » en rappelant à ces inconnus que  » l’interdiction éventuelle d’un livre relevait de la seule compétence du pouvoir judiciaire, nous leur avons opposé un refus catégorique de leur remettre les livres « litigieux », sans une décision émanant d’un magistrat. », comme indiqué dans le communiqué.

Les éditions Koukou ont dénoncé cette ignoble tentative de censure, qui a été avorté, et refusent de de « soumettre à l’arbitraire des bureaucrates qui tentent d’usurper les prérogatives du magistrat », tout en assurant qu’ils comptaient user « de tous les moyens légaux pour faire respecter nos droits d’éditeur, et nos libertés de citoyen. »

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1 thought on “SILA: Encore une tentative de censure !”

  1. Il est clair que ce n’est pas tant le livre sur la mort du Prophète (QSSSL) mais bien celui traitant de la démoctature, j’aime bien ce qualificatif qui va à merveille à la calamiteuse présidence de l’Algérie par le fakhamatouhoum qui se prend pour un roi féodal, comme ses frères du Moyen Orient auprès desquels il s’était formé pendant sa traversée du désert.

    Je maudis ceux qui l’ont sorti de ce désert pour lui livrer les clefs de l’Algérie dont il a fait avec sa famille et ses copains et coquins sa propriété.

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